Le stress chez les enfants et les adolescents

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Le stress n’est pas l’apanage des adultes et les enfants peuvent eux aussi ressentir du stress et des tensions.

Nos phrases limitantes projettent nos inquiétudes sur nos enfants. Est-ce le meilleur moyen de les accompagner? Notre rôle ne serait-il pas plutôt de préserver nos enfants de la morosité et du pessimisme ambiant?

Les parents sont à juste titre préoccupés par l’avenir de leurs enfants. Selon un sondage réaliseé en février 2009 auprès d’un échantillon de 655 parents d’élèves, 22% des parents trouvent leursenfants stressés en maternelle, 29% en primaire, 32% au collège et jusqu’à 42% au lycée. Alors que pllus de la moitié des parents se disent eux-même stressés par la réussite scolaire de leurs enfants. (Source Famille et éducation mars/avril 2009).

Cet état de stress se manifeste principalement par de l’anxiété face au travail scolaire, de l’irritabilité ou encore un sommeil perturbé. les cuases de ce stress semblent plus liées à l’évaluation et aux résultats qu’aux attentes des enseignants. La pression des parents est elle-aussi un facteur dans ce phénomène. Les conséqences d’un stress récurrent, mal ou pas du tout géré peuvent conduire à la phobie scolaire voire dans les cas extrêmes à la dépression.

Les enfants sont en constanteévolution, transformation, ils passent en permanence d’un équilibre à un autre, ces changements incessants sont des défis quotidiens qui peuvent générer stress etinquiétude. Chez les adolescents, la quête d’identité, la puberté, la recherche desa place dansla famille, dans la société et parmi les amis sont autant de sources d’instabilité. Lorsque l’enfant ou l’adolescent surmonte ses peurs, qu’il n’estpas soumis en permanence à des situations qu’il ne sesent pas capable de gérer, il en retire unemeilleure confiance en lui et pourra se nourrir de ses expériences. Par contre si il se sent impuissant devant les étapes à franchir, si sa perception de ses capacités lui font penser qu’il ne parviendra pas à gérer ce que l’on attend de lui, l’anxiété va s’installer.

Pour permettre au stress d’être stimulant, temporaire, d’être un moteur bien utilisé et éviter qu’il nedevienne paralysant, il nous faut asseoir la confiance et l’estime de soi chez nos enfants. Leur permettre de relativiser les phrases et les comportements dévalorisants auxquels ils seront immanquablement un jour ou l’autre confrontés dans leur vie scolaire ou étudiante. Leur apporter les outils qui feront d’eux des enfants, des adolescents puis des adultes bien dans leur tête et dans leur corps et donc bien avec les autres.

Valérie Pasquier

www.vim.asso.fr

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